RPG.DISNEY

La fin du rêve et de la magie, pour atterrir dans cette étrange réalité.
 
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 Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )

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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Jeu 24 Juin 2010 - 18:31

Giselle, je vais imprimer ton texte pour le lire donc pour le moment je n'ai rien à en dire xD mes yeux n'aiment pas les écrans.
Mégara, ton texte est très bien construit et bien que le thème soit assez funeste, cette prose est absolument remarquable. Mais cette fille est-elle une "absente", très blasée de la vie ou juste une véritable "dépressive" ? J'avoue que ton texte me fait hésiter^^. L'ennui ou la souffrance ? Je ne sais pas si c'était ton objectif mais c'est ce que j'ai vu et je trouve ce "trouble" très bien placé. Le début semble confirmer ma première idée et au second paragraphe, on dérive vers l'autre possibilité. En tout cas, c'est clean, net et radical, j'aime.
J'ai quelques trucs dans ce goût là, tiens. Je vous en posterais un.
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Gjest
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Jeu 24 Juin 2010 - 18:50

    « Elle a fait une erreur. Une grosse erreur. Peut-être la plus grosse de sa vie. L'erreur qui la détruira à jamais. L'erreur de trop. L'erreur à ne pas faire. L'erreur de débutant. L'erreur qu'elle s'était juré de ne pas commettre. Elle a fait une erreur.
    A quoi bon vivre si c'est pour se ridiculiser de la sorte? Oui le ridicule tue. La mort sociale et psychologique sont des morts au même titre que la mort physique. Elle est morte. Finie. Enterrée. Oubliée. C'est d'ailleurs ce qu'il y a de mieux à faire, l'oublier. Oublier la bêtise qui la conduira à sa perte, à sa déchéance. Il n'y a plus d'espoir d'arranger quoi que ce soit maintenant. Couler est encore la meilleure solution pour se laver de cet affront. Elle boit la tasse, elle se noie. Personne ne lui tendra la main pour la repêcher, c'est inutile. C'était son destin. La descendance est morte elle-aussi. Elle n'aura pas eu suffisamment de temps. Tout est une question de temps. Tout est toujours une question de temps. Elle n'a jamais eu assez de temps. Il est passé trop vite. Elle n'a pas su saisir les opportunités qui se présentaient, elle a préféré sombrer dans l'avenir, et maintenant elle regrette le passé et en oublie le présent. Il y a tant de choses qu'elle voudrait revivre, changer, effacer. Si elle avait su, elle ne serait pas venue au monde. Jamais.
    Elle a fait une erreur. Une énormissime erreur. L'erreur de trop. L'erreur fatale. L'erreur que personne ne lui pardonnera jamais. L'erreur inhumaine. L'erreur macabre.
    Comment pareil spectacle a pu se produire? La déchéance a certainement du commencer dans une quelconque vie antérieur, certainement à cause d'eux. Eux qu'elle méprise depuis le premier jour de sa vie, eux qu'elle vomit dans un feu infernale, et qu'elle combattra jusqu'à son dernier souffle. Eux...qui n'auraient jamais dû exister et qui ont sabordé l'histoire du Monde. Mais là n'est pas la question...La question est qu'elle n'a jamais réellement eu le temps. Le temps de vivre, le temps d'aimer. Elle ne l'a jamais pris et elle n'y arrivera pas. La mort sociale. La mort sentimentale. Fini tout ça, il n'y a plus d'espoir.
    Elle a fait une erreur. »




(désolé c'est bidon mais j'ai écrit alors que je suis au téléphone xD)
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Gjest
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Jeu 24 Juin 2010 - 18:54

Hook il y a un peu de tout ça. Le trop plein d'absence l'a conduit dans la dépression. Elle ne vit plus, elle survit à présent. Et ce "trouble", c'est un peu la vision qu'elle a de sa vie, de la vie. Un trouble permanent, le flou...toujours le flou.

Oui postes-en =)
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Jeu 24 Juin 2010 - 19:13

Y'a pas à dire, tu t'exprime très bien et très clairement ! C'est vraiment beau, c'est humain c'est superbe! J'ai rien à en dire de plus car franchement, tu as un talent indéniable, je le répète ! Ne dévalorise pas ce que tu viens d'écrire, c'est loin, très loin d'être bidon ;) !
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Gjest
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Jeu 24 Juin 2010 - 19:23

Merci Giselle et contente que tu aimes =) amiii
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Ven 25 Juin 2010 - 14:19

Cette abscence, on en a tous un peu, je crois.

Je n'ai jamais réussi à produire quelques chose de très long et si j'ai eu énormément de projet accumulé, aucune nouvelle n'a vu le jour pour le moment.
Giselle, je me suis imprimé ton texte hier soir. La romance est omniprésente mais pas lourde et même si je me demande toujours comment on fait pour rester en vie en sautant à l'avant d'un bateau avec une corde, avec cet extrait, on cerne d'emblée tous les personnages. Les pirates ne font pas bien méchants et les femmes ont l'air plutôt bien traitées mais c'est une très jolie scène. Le meilleur passage, je trouve, ce sont les quelques lignes qui la décrivent dans l'eau. La fragilité du personnage n'avait même pas besoin d'être énoncée tant l'image est significative. Quelques fautes d'orthographe mais rien de très grave.

Bon, du coup j'ai ça :


"Le corps balloté l'esprit relâchant enfin sa prise
Dans l'étreinte glacée elle déteste la terre
Sa peau ne frémit plus quand les vagues s'y brisent
Paisible Eve peut goûter l'amer goût de la mer

Un homme là qui te suit c'est ton ombre fatale
Never, no Never, forget the monster, Lady Wild...

Et un petit exercice pour la route

Mon reflet dans le miroir est flou. Je me penche et passe un doigt dans mes cernes mais je sens mon bras engourdi. Mon pied relâche la pédale de la poubelle qui engouffre la seringue que je viens d’y jeter. Je me sens un peu étourdi, légèrement instable. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive mais je suis seul à la maison aujourd’hui. Le cendrier d’Aliénor est posé sur le lit. Notre situation est honorable, grâce à la richesse de ses parents je crois que nous ne nous sommes jamais trouvés dans le besoin. Elle m’aime, je l’aime, nous nous aimons. Sa carrière de metteur en scène ne progresse pas beaucoup, ou très péniblement mais avant de concrétiser le moindre de projet, elle souhaite terminer son apprentissage et se lancer.
Je me laisse tomber sur le matelas, les yeux mi-clos, rivés au plafond. Il fait terriblement froid, elle a dût couper le chauffage. Aliénor est originaire du Canada. Le climat d’ici lui fait comme un doux été. Je ne bouge plus, tout va bien. Mon cœur me fait moins mal mais je suis trop vidé pour esquisser un mouvement. Attendre encore un peu, sur le dos, reprendre ses esprits.
J’entends la porte s’ouvrir et se fermer. La voilà, elle m’appelle. Ses talons frappent le carrelage, elle les enlève. Sa voix est heureuse. Mais je suis fatigué, je lui répondrais plus tard. Tiens d’ailleurs elle arrive. Viens ma belle, parles moi.
Elle entre, ôte sa veste. Je ne remue même pas le pouce, je n’ai plus une once d’énergie. Mais ça va revenir, le temps de récupérer et je la prendrais dans mes bras pour la féliciter. Elle a réussi, la pièce a été un succès. Partie hier soir, revenue ce matin mais plus fraîche que jamais. Un contrat avec le théâtre est en vu. On dirait une petite fille à Noël.
Je sens sur moi son regard adorable. Elle hurle.

-Ah mon Dieu !

La voilà sur moi mais son visage est déformé. Je la regarde s’affoler. Quoi ? Elle pose ses doigts de fée entre mon nez et ma lèvre. Ils sont tâchés de rouge. Avec un mouchoir elle m’essuie la bouche, de la salive avait coulé. A moins que ce ne soit le milk-shake de tout à l'heure. Elle me sert dans ses bras en hurlant. « Ah mon dieu ! Il est mort ! ». Mais non ma chérie, tu vois bien que je suis là et que je t’aime. « Il est mort ! ». Par-dessus mon épaule, elle renifle et pleure dans ma chemise. Tais-toi donc, ne sois pas bête. Mon cerveau ordonne à mes muscles de déménageur de la serrer dans mes bras et de la consoler. Mais je suis trop engourdi, je crois. Aucun d’eux ne réagit. Derrière elle, mes yeux immobiles voient le miroir. L’image est complètement floue. Mon cœur ne me fait plus mal. Je pense à nous. On se mariera en juin, parce qu’on le peut maintenant, n’est ce pas ? Ma pensée ne s’arrête pas.
...
Tout le monde est en noir et tout le monde me regarde, allongé, récupérant. Mais je suis trop fatigué, trop fatigué. Une fois que j’aurais récupéré, je me lèverai et tout ira mieux. La chambre empeste la fleur pourrie.
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Ven 25 Juin 2010 - 14:32

Merci Hook ^^, et oui tu peux survivre un saut en mer du haut d'un bateau, je te promets que c'est possible (mais en même temps quand je vois tous les trucs irréels qu'il y a dans mon bouquin, plus rien ne m'étonne). Les pirates ne sont pas bien méchants car je ne les voulais qu'agressifs lorsqu'ils passent à l'abordage, et là ils sont vraiment redoutables. Je voulais représenter une sorte de famille soudée, qui s'adonne à la piraterie avec amour tout en veillant les uns sur les autres. Jack est un fervent partisan de la gente féminine comme son père, et il est féministe aussi de nature. Quant aux autres, Dominique Costa est un peu leur protégée.
PS: je suis désolée, j'ai beau avoir modifié le texte, je viens de le relire et y'a encore des fautes :s sincèrement désolée !

Pour ce qui est de ton extrait, j'en ai eu les larmes aux yeux C'est vraiment très bien écrit. C'est magnifique ! C'est si beau, y'a tellement d'émotions qui s'en dégage ! Franchement c'est super ! Ca fait vraiment plaisir ! On dirait que tu nous racontes vraiment de ton point de vue, on a vraiment l'impression qu'on assiste à la scène en direct! C'est ineffable, je suis sérieuse quand je dis ça.
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Ven 25 Juin 2010 - 14:45

Merci, ça me touche énormément^^! C'est un exercice d'écriture mais tes commentaires me font vraiment très très très plaisir. Mercibeaucoup ! Et je ne connaissais pas le mot ineffable.

Oh, tu sais, j'ai dût voir deux ou trois fautes, je n'aurais même pas dût le faire remarquer, ça n'a absoluement pas dérangé ma lecture (la preuve, j'ai eu envie d'écrire dessus après --').
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Ven 25 Juin 2010 - 14:59

Ah oui, je comprenais pas trop, j'ai vu le surnom de mon héroïne ça m'a vraiment touché et je dois avouer que la phrase, "Un homme qui te suit c'est ton ombre fatale
Never forget the monster Lady Wild" m'a vraiment plu car ça regroupe en un seul vers tout mon roman. C'est exactement ça ! Car toute l'histoire repose sur l'amour plus que violent du surintendant pour Xena et j'ai voulu mettre l'accent sur : Quelles sont nos limites quand on est amoureux ?

"Un homme qui te suit, c'est ton ombre fatale" c'est génial ! Car j'essaye de retranscrire à chaque scène la peur qu'as Xena envers cet homme qui l'a harcèle, même si elle est à des milliers de kilomètres... J'ai voulu que ça reste présent tout le long comme si Gabriel de Messaline restait une menace planante.

Mon cher Capitaine, je dois avouer que vous êtes un génie dans tous les sens du terme et quand je lis que dans pleins d'activités vous excellez, je suis parfaitement d'accord ;) !
Vous savez maintenant ce que voulais dire ineffable ?


Je tenais à rajouter une précision sur votre extrait :
Je trouve sincèrement que si vous preniez le temps, essayez un jour d'écrire une petite histoire où quelque chose comme ça si vous êtes pas très chaud pour vous lancer dans un roman, parceque, niveau écriture, vous avez carrément tout pour plaire ! C'est vraiment magnifique, en tout état de cause moi je suis fana de ce genre d'écriture, simple, précise et pourtant hyper émotive, hyper interressante et avec des sentiments hyper palpable et puisque je suis dans les hyper, je trouve que c'est hyper génial !! Je pèse à nouveau mes mots !
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Sam 26 Juin 2010 - 11:56

Merci Giselle, c'est hyper sympa ! Mais arrêtez de me dire que je suis un génie, vous allez me faire rougir (et puis je ne réussi pas tout ce que je fais, loin de là en fait --').
C'est pas faute d'avoir essayé de me lancer dans un quelque chose un peu concret. Mais ça ne me satisfait jamais ou alors l'histoire ne me plaît plus, ou, classiquement, j'ai un début une fin mais pas de milieu, bref ça ne va jamais. Pour le moment je m'exerce avec ce type de petit entraînement mais ça viendra, un jour, peut-être =).
Tiens d'ailleurs, je vais éditer le post pour juste modifier le dernier vers de Lady Wild, ça fait pas douze pieds u_u.
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Sam 26 Juin 2010 - 12:14

L'entrainement c'est bien aussi ! Mais je donnerais mes mains à couper à votre crochet qu'un jour vous écrirez encore plus loin !
Et tant mieux si je vous fais rougir, votre teint sera assorti avec votre si beau manteau ;) !
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Sam 26 Juin 2010 - 20:23

alors alors, je pense que c est a moi de dire mon avis sur les textes, je suis desolée pour mon retard ... voila bon, je me lance... ( je fais personne par personne )
giselle: Pour ton poeme pour Meg, je le trouve super, on voit bien les deux cotés en elle.. la femme sévère qui cache une douceur infinie... j'aime beaucoup quand tu décris sa beauté sans trop lui donné de la vanité..
Pour hadès, c est aussi super ! le dieux des morts est bien représenté... il est méchant mais quelque part on veut être a ses cotées ^^. je pense que beaucoup de gens sont attirés vers le coté tenebreux...
Mais je dois te dire que j ai eut un petit rire quand, j ai lu Dieu des Morts, c'est ainsi que l'on a nommé ce
petit monstre ! "

sinon pour notre cher dingo, j ai pas grand chose a dire sauf que je le trouve bien rigolos en son genre ^^ c est sympas ! vraiment


Megara; comme j'adore tes textes... je les trouves franchement touchant, on ressent bien les sentiments ^^.. j'aime bien ta vision du temps, de la mort et de la vie.. c'est très beau ^^ j'avoue que j ai eut une petite larme a l'oeil a la fin des deux textes ! tu as vraiment un grand talent que j'admire ! tu dois etre bonne en phylo non ?

Quand a toi hook, pour une jeune fille de ton age, je trouve que t as une magnifique facon d ecrire ! j'aime beaucoup ton histoire, l'homme qui pense etre en vie alors qu'il est en train de mourrire.. sa femme qui le decouvre... tu decris tres bien ses sentiments, se qu'il voit et ses gestes ! c est beau mais ca fait froid dans le dos ^^

voila pour mon avis.. bon, je vais mettre un petit texte que j'ai fait... que j'aime bien

"'grand frère, ou es tu ? ''
Cette petite voie et ces mots enfantins étaient si familier, à mes yeux. Je les avais souvent entendu pendant toute ma tendre enfance, ce qui avait construit mon plus grand bonheur. A chaque fois que j' entendais cette phrase, mon cœur ne pouvait s'empêcher de mourir de joie. Cette phrase si merveilleuse, venait de ma petite sœur, mon trésors, ma vie. A l'époque, celle-ci était haute comme trois pommes par rapport a moi, Je la regardais de haut mais elle avait déjà la beauté de ma mère. Ses yeux marrons clairs s'harmonisaient parfaitement avec le reste de son visage, qui rassemblait a une poupée de porcelaine. Son sourire était radieux, son rire amusant en lui même, et sa voie très aigu. Contrairement a moi, elle était extrêmement bavarde, et très attachante aux gens. Du moins, je me souviens de sa petite voie, hurlant mon nom dans la maison, a chaque fois ou elle se sentait égarée. Contrairement a la plus part des familles, notre relation n'était qu'amour et tendresse entre nous . Je pense qu'elle fut la personne la plus chère dans ma vie, et rien ne saurait la remplacer. Je sais que jamais je n'ai pu aimer une personne, autant que je l'aimais. Un amour que j''essayais de lui montrer a chaque instant de notre vie, et souvent en lui murmurant des mots tendres a l'oreil, avant qu'elle s'endorme. Mon plus grand souhait a toujours été de la rendre heureuse, et avec tous les moyens possibles. Parce que je savais que je ne pourrais l'être, si elle ne l'était pas. Il y avait pas un seul instant, ou je ne prenais pas un réel plaisir de rester près d'elle, de prendre soin d'elle même quand j étais malade. Je la consolais de ses douleurs, de ses peurs, et de ses propres demons. Elle savait qu'il y avait toujours quelqu'un pour elle, et cette personne se devait être moi. Autrement, je l'invitais a découvrir la beauté de la nature, en l'entrainant dans de grandes balades dans la foret. Mais je la plongeais aussi le monde merveilleux des livres, qui avait quand meme forgé son coté rêveuse. Elle y prenait gout, et je savais combien on était heureux, loin des problemes de famille et de ce monde absurde. Même si on grandissait au fils des ans, je demeurais le meme pour elle: Un frère, un ami, un protecteur, un confident. Le temps ne comptait pas pour nous, rien ni personne, sauf nos parents. Meme si mon passé n'est plus qu'un vaste néant dans mon esprit, je peux vous rassurer que je fut la créature la plus heureuse du monde.

Pourquoi me l'a t'on arraché ?
"
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Mer 30 Juin 2010 - 13:55

Sympa ! J'aime beaucoup Tarzan <3 !! =) !!

Moi je me suis essayé à une prose/fanfiction sur Basil qui rencontre l'amour de sa vie. (Ok j'y peux rien, je suis tarée je sais ^^).

Entre deux enquêtes, un air de violon déchire le ciel de Londres. Obnubilé par le brouillard de cette nuit d'hiver, tu as laissé tomber. Sur ta table de chevet, ta loupe dormait, agacée de n'avoir pu te rendre service. Tu aurais dû l'écouter, elle seule savait ce qui était bon pour toi. Pianotant sur l'accoudoir de ton fauteuil, son regard t'envahis, tu ne sais pas ce qui te traverse comme la Tamise qui s'écoule. Même tes fioles et tes potions ne t'ont pas renseignées de leur couleur mauve et vermeilles. Pourquoi n'arrives-tu pas à te concentrer ? Pourquoi n'arrives-tu pas à replonger dans le coeur des indices qui te mène à ton coeur fermé ! D'un coup, cette drogue d'aventure, cette drogue que te donne les empreintes d'un assassin ne te manque plus. Elle était si fraîche, son poil luisant dans les reflets de la lune, son amour à grimper les murs pour se faufiler en bonne souris qu'elle était. Son regard abyssal où tu te perds c'est la seule preuve que tu ne peux faire plus. Suivre sa trace est une torture, tu es obligé de respirer son odeur, son parfum qui t'enivre. Jamais tu n'aurais cru ressortir ces simples leçons que tu apprenais à l'école et qui ne t'intéressais guère. Mais jamais tu n'aurais cru que ces leçons se vengeraient de toi. Dans ta robe de chambre qui maintient la chaleur de ton corps, les pattes près du feu, la main sur l'archer, une larme s'écoule. Seul, tu laissais même les gâteaux au fromage dont tu raffole, tu aimerais tellement en offrir. Ton cœur se déchire, c'est un scénario banal que tu vis. Mon ami, traîtresse, criminelle dont elle a revêtu l'habit, tu en es tombé amoureux. Dangereux, dangereuse situation. Dans quel guêpier t'es-tu figé ? Elle a prouvé que vous étiez à arme égale, elle est maligne et elle sait tout comme toi les réseaux de ta passion qu'elle partage. Sauf qu'elle l'utilise pour d'autres fins. Vous êtres trop différents, je n'ai pas le choix, pas de choix possible. Comment faire une croix dessus ? Serais-ce mieux de la mettre derrière les barreaux pour qu'elle soit tienne ? C'est ton devoir. Tu es marié à la justice mais ne commet pas d'adultère. Mais comment dire non à ton coeur ? Comment ne pas lui céder ce caprice ? Comment ne pas remettre au goût du jour cette question que tu te pose parfois mais dont tu préfère la voir ranger dans son placard en même temps que ces vieux restes de journaux ? Je ne peux pas t'aider....je ne suis que ta conscience, puisses simplement les tintements de Big Ben veiller sur ta route.
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Mer 30 Juin 2010 - 14:00

Joli texte fraternel, Tarzan. Cette petite descente aux enfers est touchante, juste ce qu'il faut.

Mmh, Giselle, mais serait-ce cette chère Irène Adler qui vient ainsi troubler notre héros ? Ce que j'adore dans ton texte, ce sont ce genre de petites phrases "Sur ta table de chevet, ta loupe dormait, agacée de n'avoir pu te rendre service". Les métaphores sont assez géniales je trouve !
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MessageSujet: Re: Just Like Alice in Wonderland...(le coins des poètes )   Lun 12 Juil 2010 - 18:25

C'est ce que je préfère les métaphores ,) !
Je ne parle pas de la cantatrice, je parle d'une autre souris complètement inventée qui est en
fait une criminelle que Basil doit mettre sous les verrous. J'hésite à en faire une fanfiction d'ailleurs.

Petit edit : Je savais pas vraiment où poster mais après tout c'est un projet comme un autre. Je me lance de plus en plus dans les fanmade en vidéo...Voici un de mes premiers avec une musique dont je suis tombée amoureuse grâce à François :

Bon, ok ce n'est pas très poétique mais je suis très sensible au romantisme dans Disney et je suis une fana inconditionnel des films à l'eau de rose. Mais je trouvais ça beau, apaisant... Alors j'ai occupé mon temps à faire ceci :